Alaska Wild, par K. A. Tucker

Comme quoi, les maisons d’édition ne font pas toujours mieux que les auto-édités.
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Je me suis remise à lire ! Et j’ai pris un genre que je ne lis quasiment jamais : une romance contemporaine.
J’ai lu Alaska Wild, écrit par @katucker_
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Bon, j’ai adoré l’histoire. J’ai lu ça en quelques jours alors que le poche fait 600 pages. J’ai notamment passé tout l’après-midi d’hier dessus, non-stop, ce qui n’était pas arrivé depuis DES ANNÉES.
L’auteure a réussi à faire de sa romance le sujet de l’histoire sans que ça ne prenne toute la place. Il y a beaucoup de place laissée aux relations familiales, aux amitiés. Et à la découverte de l’Alaska et son fonctionnement, que personnellement je ne connaissais pas du tout.
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Bien-sûr, j’aurais aimé encore plus de détails sur les cultures de là-bas et les paysages, mais j’ai apprécié ma lecture.
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En fait, ce que j’ai à reprocher à ce livre, je le reproche au LIVRE. La traduction en français m’a semblé correcte (sans avoir lu l’original), même si quelques phrases de dialogue semblaient peu naturelles (l’inversion sujet-verbe, en dialogue, je n’aime pas trop ça). Deux ou trois fautes d’orthographe, qui n’auraient pas dû se trouver là. Ça arrive, et je n’aurais pas fait une fixette dessus s’il n’y avait pas eu de très nombreux accrocs de typographie/mise en page.
Parmi eux : des espaces manquantes entre des mots, des espaces manquantes après le tiret cadratin de dialogue, des tirets (probablement de césure dans le broché ?) au milieu d’un mot non-composé au milieu de la ligne (du style : désappro-bateur), des points à la place des virgules dans les incises de dialogue et des points manquants après les points.
Et ce n’est que ce que j’ai vu, alors que je ne cherchais pas.
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Si j’en retiens une chose, c’est que les maisons d’édition ne font pas forcément mieux que les auto-édités pour composer des livres. Ici, il s’agit certes d’une version poche (et on sait que celles-ci sont vendues moins cher, on doit réduire les coûts de production…), mais je n’ai jamais vu autant d’erreurs dans un poche. Si la maison Hugo décide de faire ses propres poches (j’ai l’édition poche chez @hugonewromance) plutôt que d’en céder les droits aux éditeurs poche habituels, pas de souci pour moi. Mais il faut lire le texte, s’il-vous plait ! Fautes d’orthographe, de typographie, ponctuation manquante… ça fait beaucoup.
Je n’ai pas compté mais j’ai dû en voir une vingtaine ? Et j’en ai sûrement manqué, je n’étais que lectrice pour ce livre et non pas relectrice d’épreuve.
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On fait tous très attention aux livres qu’on produit. En tant qu’auto-édités, si on prend la production au sérieux, on fait de gros efforts. Et en maisons, c’est pareil : beaucoup de personnes passent et re-passent sur le texte pour le “proofreading”, relecture d’épreuve.
L’erreur est humaine, possible, et non pas réservée à une seule catégorie de livres. Pensez-y.
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Néanmoins, j’ai passé un très bon moment avec Alaska Wild et ça m’a replongée dans la lecture d’un coup. Merci à l’auteure pour ce bon moment.

À bientôt, lecteur, lectrice.
Et, pour aller plus loin, on en parle ici sur Instagram : publication.

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