Comment protéger son œuvre ?

Peu le savent, mais le mot clé de la protection d’une oeuvre est : AUTOMATIQUE.
Selon la loi, une oeuvre est protégée (du plagiat, de l’usurpation, et possède les droits d’auteur…) dès sa création, même si elle n’est pas terminée !
En revanche, attention, les idées ne sont pas protégées. Vous ne pourrez pas avoir réparation si quelqu’un utilise votre idée que vous n’avez pas mis en forme, créée, à laquelle vous n’avez pas donné vie.
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Les droits d’auteur, c’est :
☀️ Des droits moraux, qu’on ne peut pas vendre et qui n’ont pas de fin : le droit d’avoir son nom attribué à l’oeuvre, à ce qu’on la respecte, de la divulguer et de se repentir ou de la retirer (droit qui s’éteint avec l’auteur)
☀️ Des droits patrimoniaux, qu’on peut céder à un éditeur : le droit de reproduction (édition par ex.), représentation (théâtrale par ex.), et le droit de suite (pour les oeuvres plastiques et graphiques, droit d’être payé chaque fois que l’oeuvre matérielle est revendue)
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La protection par le droit d’auteur ne demande aucune formalité, mais il existe des précautions supplémentaires : dépôts auprès de notaires ou d’avocats (coûteux), auprès d’instituts spécialisés (voir : INPI ou Enveloppe soleau).
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Faites attention à qui vous divulguez vos œuvres et vos idées. Parce que l’originalité se mêle toujours à l’inspiration, le plagiat ou le vol sont difficiles à prouver. Pour autant, votre œuvre demeure protégée sans démarche ni condition de beauté, de morale, de goût… Tant qu’elle a une forme.

À bientôt, lecteur, lectrice.
Et, pour aller plus loin, on en parle ici sur Instagram : publication.

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