Je ne compte pas m’arrêter là (écrivez ce qui vous fait vibrer)

Il faut arrêter d’enfermer les auteurs et les lecteurs dans des catégories. Il n’y a rien de mal à vouloir appartenir à l’une d’elles, mais forcer les auteurs à se coller des étiquettes est la meilleure façon de les empêcher d’explorer leur potentiel.
Récemment, j’ai lu sur plusieurs articles que les auteurs vendaient mieux s’ils restaient dans un seul genre à leurs débuts. Que certains auteurs se bridaient pour ne pas sortir des cases du « genre » qu’ils écrivaient. Que connaître les règles dudit genre était indispensable avant d’écrire.

Je ne suis pas d’accord. Et si je suis naïve, eh bien soit. Mais je ferai autrement.
J’ai écrit deux romans d’aventure. J’y parle de voyages, d’intrigues de cour, d’amitié, d’identité… Et je ne compte pas m’arrêter là. Magie et dons, voyage en navire, monde apocalyptique, pirates et sirènes, internat au milieu du 20e sur fond de crise, histoire d’identité et de place dans le monde d’aujourd’hui… Sans oublier mes voyages dans le temps, mes mises en abîmes et mes histoires d’amour.

À tous ces articles que j’ai lu, je réponds : écrivez ce qui vous plait. Bordel.
Écrivez ce qui vous passionne. Apprenez à repousser les limites, à raconter vos histoires, à explorer votre créativité et imagination. Vous vous rangerez dans des cases après. Et seulement si vous le souhaitez.
Ne vous enfermez pas si ce n’est pas ce que vous voulez. LES ÉTIQUETTES SONT OPTIONNELLES.
Et elles sont l’affaire des autres. Grand bien leur fasse, qu’ils nous catégorisent comme ils l’entendent.
Moi, j’écris ce que je veux et comme je le veux. Je ne laisse pas le « genre » fixer mes limites ni le marché choisir mes passions.

Repoussez vos limites. Apprenez. Comprenez. Réinventez. Apprenez. Apprenez.
Mais personne n’a jamais rien appris en restant dans sa case.

À bientôt, lecteur, lectrice.
Et, pour aller plus loin, on en parle ici sur Instagram : publication.

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