L’écriture de Séléna : l’idée de départ

Ça fait officiellement 1 an que j’ai commencé Séléna. J’avais en tête d’écrire un roman. Ça s’est décidé comme ça : de tous mes projets en cours, j’allais en finir enfin un.
Un seul.
Ça suffirait.
Pour se lancer, pour se motiver, pour enfin être une écrivaine et en être fière.
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Séléna a longtemps été un rêve avec lequel je m’endormais, explorant chaque nuit un peu plus les personnages, leurs envies, leurs défauts… Leurs dialogues flottaient dans le noir, ils m’entouraient jusqu’à ce que je ne puisse plus y penser.
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Et au début, il n’y avait pas de monde autour. Ils vivaient dans le nôtre, avant que je ne me rende compte que ça sonnait faux. J’ai alors tout transféré dans un autre monde, et tout a pris sens : leurs quêtes, leurs passés, leurs futurs…
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Comme quoi il faut oser le changement, même aussi radical que de dire “j’efface tout et je change de monde”. C’est un peu ce qu’on peut faire, parfois, avec nos vies… Eh bien je l’ai fait avec mon roman.
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J’ai écrit sans plan et il m’a permis de trouver ma méthode idéale pour écrire des romans : un grand plan vaste puis, au fur et à mesure, quelques plans supplémentaires pour les chapitres qui arrivent. Un peu comme les feux d’une voiture dans la nuit : sans voir le bout, simplement devant moi.
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Il sera publié fin novembre et tout ça, c’est parce que le 1er août 2019, je me suis dit : “je vais le faire”.

Note du 8 novembre 2020 : je l’ai fait.

À bientôt, lecteur, lectrice.
Et, pour aller plus loin, on en parle ici sur Instagram : publication.

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